PERFORMANCE

L’envol

2015

« La danse est l’élévation, de la chute, de tout ce qui va tomber. » – Michel GUERIN

Tomber. Se relever. Recommencer.

Trois danseuses reprennent le mythe d’Icare pour en changer la fin. Conflit entre fini et infini, leurs mouvements naissent et meurent dans le même instant. Elles interprètent cette jeunesse subversive tentant de défier l’autorité, prise dans une transe qui les amènera au monde adulte.

Chorégraphie de 6 min sur un extrait de Tick of the Clock de Chromatics, réalisée avec 3 jeunes danseuses amateurs, dans le cadre de l’exposition I comme Icare proposée par l’école d’Arts Plastiques de Denain. Performée lors du vernissage le 14 mars 2015.


SOUFFLEURS DE GESTES

Souffle du verre – Souffle d’autre

2014

De Suzie CAUCHY, Mahaut LAVOINE, Madeline WOOD, Zehong WANG et Xiaoxu ZHANG.

Performance dansée, réalisée dans le cadre de la préparation de l’Exposition/Scénographie de Trélon, Charleville & Glageon, Trois verreries réunies à l’écomusée de l’Avesnois du 13 juin au 12 octobre 2014 par les étudiants en second cycle de l’ESAD de Valenciennes.

Plus que l’objet verre, ceux qui le façonnent, nous ont intéressées lors de la visite de l’écomusée de Trélon. Nous avons donc tenté de capter leurs souffles, gestes et postures dans cet atelier saturé par le bourdonnement des fours. Seul le tintement des outils en métal ou du verre brisé pouvait nous sortir de ce son vibrant, marquant des événements comme dans la partie musicale de notre pièce SOUFFLEURS DE GESTES. La chorégraphie est alors une réinterprétation des mouvements du verrier. Répétition, boucle, précision… Les corps sont ici au travail, dans une rigueur du geste tant dansé que dans l’idée de transmission d’un savoir-faire ; Autre paramètre pris en compte dans notre création : celui de la perte de ce patrimoine immatériel qu’est la technique du souffleur de verre. Elle se définit par des étapes de chorégraphie qui disparaissent ou se confondent au fur et à mesure de la performance, compléter par la disparition des protagonistes jusqu’au dépeuplement total du lieu.

GESTURES BLOWERS

Glass breath – Else breath

2014

By Suzie CAUCHY, Mahaut LAVOINE, Madeline WOOD, Zehong WANG and Xiaoxu ZHANG.

Dance performance, performed as part of the preparation of the exhibition / scenography Trelon, Charleville & Glageon, Three glassware gathered in the museum Avesnois from June 13 to October 12, 2014 by students in second cycle of the ESAD Valenciennes.

More than the glass object, those that shape, interested us in visiting the museum of Trelon. We have tried to capture their breath, gestures and postures in this workshop saturated by the buzzing ovens. Only the clink of metal tools or broken glass could get out of this vibrant sound, marking events like in the musical part of our piece GESTURE BLOWERS. The choreography is then a reinterpretation of the glass-blower’s movements. Repeat loop, precision … The bodies are at work here, in a gesture of rigor both danced gesture as in the idea of transmission of know-how; Another parameter considered in our creation: the loss of this intangible heritage which is the technique of glass blower. It is defined by step of choreography which disappear or merge as to the performance, complete by the disappearance of the protagonists to total depopulation of the area.


 

TRIGRAPHIE - copie

 

Tri-graphie

2013

Dans cette pièce vous appréhendez plusieurs aspects d’une danse. Vous entendez l’écriture de la partition chorégraphique,  les comptes qui la rythment et les variations des battements de cœur d’une des danseuses. Laquelle ? Indice :

Elles sont quatre sur scène, enfin… Une et neuf.

Celle dont vous entendez le rythme cardiaque* est celle qui est au devant du plateau.

Elle* danse face à une caméra infra-rouge, plus communément appelé Kinect, qui retranscrit ses mouvements à l’ordinateur et de ce fait,  elle* contrôle la musique en live.

Elle* parle beaucoup d’elle*, elle* a écrit ce texte, elle* c’est Je.

Donc, elle* espère que vous avez compris.

Elle*

extrait de la note de présentation pour la feuille de salle, pièce réalisé en parallèle de la vidéo Tri-.

Tri-graphy

In this room you approach several aspects of dance. You hear the writing of the choreographic score, accounts that the rhythm and changes in heart beat of the dancers. Which one? index:

They are four on stage, well … One and nine.

The one you hear the heartbeat * is the one in front of the plate.

She * is dancing facing an infrared camera, more commonly known as Kinect, who transcribed his movements to the computer and thus  she* is controlling  music in live.

* She talks a lot about it, * she * wrote this text, She is I *.

So She * hopes you understand.

She *

excerpt from the introductory note to the sheet room,  performed in parallel of the video Tri-.

 

 


 Danse Obscure

2012

Grâce à ma première année de formation suivie au studio d’Art Zoyd en 2012, j’ai construit une pièce acousmatique dans laquelle la musicienne danse et la danseuse joue de la musique. La chorégraphie arrive au public grâce à la spatialisation du son qui en résulte. Rien d’autre. Peu à voir. Les mouvements sont ici invisibles. Le spectateur peut alors prendre conscience de la danse «de l’intérieur», et est confronté à la musique du corps sans savoir de quel corps il s’agit. Il entend un geste qu’il peut imaginer singulièrement, la danse devient irréelle, onirique et effrayante.

Pour diffuser en quadriphonie cette musique j’utilise deux micros aériens (droite/gauche), deux micros capsules sur le sol (devant/derrière) et deux micros DPA (un à la bouche et l’autre insérer dans un stéthoscope placé sur ma poitrine). Lors du spectacle, j’étais accompagnée d’une violoncelliste qui était également équipée de différents micros.
Nous formions un duo, présenté dans l’obscurité puis révélé au public par quelques flashs de lumière.

/ Obscure dance

2012

With my first year of training followed in Art Zoyd studio in 2012, I built an song acousmatique in which the musician dances and the dancer plays music. The choreography comes to the public through the resulting spatial audio. Anything else. Little to do. The movements are invisible here. The viewer can then become aware of the dance “from within”, and is facing the music of the body without knowing what body it is. He hears something he can imagine singularly, dance becomes unreal, dreamlike and frightening.

To broadcast quadraphonic this music I use two air microphones (right / left), two microphones capsules on the ground (front / back) and two microphones (DPA a mouth and the other inserted into a stethoscope placed on my chest ). During the show, I was accompanied by a cellist who was also equipped with different microphones.
We were a duo, presented in the dark and then revealed to the public by a few flashes of light.

 


 

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Empreinte

2010

Ce projet est constitué d’une série de photographies résultant d’une performance. Celle-ci consistait à reconstruire le parcours quotidien effectué dans la salle de bain, en le mettant en évidence grâce à de la peinture à l’eau. Cela permet de se rendre compte des actions que l’on effectue par habitude mais également des déplacements et de toutes les traces que nous laissons derrière nous.

Les photos reconstruisaient au mur une sorte de déambulation suivant la chronologie des actions en commençant par le bain de peinture et en terminant par la trace sur la serviette avec laquelle je m’étais essuyée.
Cette petite pièce dont on aperçoit tous les recoins abrite quotidiennement tous nos rituels d’hygiène. Dans ce cas, on pénètre dans l’intimité de ces gestes et cela pourrait alors s’apparenter à l’analyse d’une scène de crime, on observe tous les déplacements, les objets touchés et on peut reconstituer toutes les actions du rituel de la toilette occidentale : baignoire, serviette, brosse à cheveux, sèche cheveux, brosse à dent, dentifrice, déodorant ou pèse personne.

/ Imprint

2010

This project consists of a series of photographs of a resulting performance. This was to reconstruct the daily distance traveled in the bathroom, by showing through the paint with water. This helps to account for the actions is performed routinely but also travel and all the traces we leave behind.

The photos were rebuilding the wall a kind of wandering following the chronology of actions starting with the paint bath and ending with the trace on the towel with which I am wiped.
This small room which can be seen every corner houses all our daily hygiene rituals. In this case, you enter the intimacy of these actions and this could then be compared to the analysis of a crime scene, all movements, affected everything we can reconstruct one observes all the actions of ritual western toilet: bath towel, hair brush, hair dryer, toothbrush, toothpaste, deodorant or bathroom scales.

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